Félicitations aux Raptors de Toronto qui ont remporté le championnat de la NBA 2018-2019! Merci pour ces deux mois de montagnes russes émotionnelles qui ont fait vibrer tout le pays, pour ces matchs époustouflants, ces lancers spectaculaires, ces catastrophes évitées de justesse et ces tirs battant la sirène. Tout cela a atteint son apogée lorsque vous avez soulevé le trophée Larry O’Brien.

Depuis la mi-avril, la quête des Raptors pour devenir la première équipe basée hors des États-Unis à être couronnée championne, a suscité l’intérêt national. Peu importe si vous étiez un mordu de basket-ball, si vous suiviez simplement le mouvement ou même si vous n’aimiez pas du tout le sport, il était pratiquement impossible de rater la couverture médiatique massive de la mission des Raptors de rapporter le tout premier titre de la NBA au nord du 49e parallèle. La fièvre des Raptors, et son slogan « We The North », s’est répandue d’un océan à l’autre comme une traînée de poudre alors que nous applaudissions chaque smash réussi, chaque passe, chaque lancer avec passion et intensité. Au cours des huit dernières semaines, les organes de presse internationaux ont multiplié les reportages sur ce parcours exceptionnel, et ce, sur toutes les plateformes, au grand plaisir des amateurs. Que ce soit sur les médias sociaux, dans les journaux, à la radio ou à la télévision, les Canadiens en redemandaient à propos de leurs nouveaux héros sportifs, The Klaw, KLow, Spicy P, Steady Freddy et Big Burrito.

Pour ce qui est des matchs, c’est sans surprise que les cotes d’écoute ont connu une ascension fulgurante depuis la série contre les Sixers de Philadelphie. Qui ne se rappellera pas avoir vu le tir de Kawhi en direct alors qu’il devenait un moment emblématique de la mémoire sportive. Les Canadiens ont suivi cette téléréalité en direct, que ce soit dans le sous-sol d’un ami, au bar sportif local ou dans un des nombreux minis « Jurassic Parks » qui ont poussé à travers le pays. Pour une nation fervente de hockey, je crois que de voir l’histoire s’écrire sous nos yeux à la télévision nous a permis de développer une appréciation pour le basket-ball.

Est-ce que quelqu’un se préoccupe encore que la coupe Stanley passera les 12 prochains mois à Saint-Louis et ne sera pas de nouveau à notre portée avant au moins une autre année?

 

Quelques statistiques :

  • Le match final du 13 juin à Oakland a été le match le plus regardé de la série avec près de 16 millions de Canadiens à l’écoute sur les ondes de CTV, TSN et RDS.
  • Cela dépasse de loin le match numéro 5 victorieux des Blue Jays contre les Rangers du Texas le 14 octobre 2015, qui a été regardé par 11,5 millions de Canadiens sur les ondes de Sportsnet.
  • Le nombre de téléspectateurs a augmenté tout au long du match, atteignant un sommet dans les dernières minutes tendues alors que 9,4 millions de Canadiens étaient rivés à l’écran devant les stations anglophones.
  • De toute évidence, l’intérêt s’est considérablement accru au fur et à mesure que les quarts progressaient. Le premier quart a été écouté par 5,8 millions de Canadiens, comparativement à 20,2 millions qui ont écouté le dernier quart pendant au moins une minute.
  • Comme on pouvait s’y attendre, l’écoute des matchs des Raptors était concentrée à Toronto. Ainsi, quatre-vingt-un pour cent des personnes âgées de deux ans ou plus du marché étendu de Toronto ont regardé au moins une minute des séries éliminatoires, comparativement à 61 % à Vancouver, 59 % dans le marché étendu de Calgary, 56 % dans celui d’Edmonton et seulement 34 % dans le marché Montréal Franco.
  • L’écoute totale des séries éliminatoires a été répartie entre 54 % d’hommes et 46 % de femmes pour l’ensemble du Canada, le pourcentage le plus élevé de femmes étant à Vancouver (49 %). L’auditoire le plus jeune se trouvait à Toronto, où 20 % des téléspectateurs étaient âgés de 2 à 17 ans.
  • En moyenne, 14 % de l’écoute des matchs des séries éliminatoires des Raptors se déroule à l’extérieur de la maison, mais ce pourcentage est passé à 17 % à Vancouver où les téléspectateurs semblaient plus enclins à socialiser dans un bar.

 

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